samedi 2 février 2008

la claque dans la face!

ouais. Je lis mon dernier message et j'ai envie de rire... ou de pleurer. J'était tellement optimiste ce jour là, loin de mon humeur d'aujourd'hui

Ces derniers jours, j'ai été très stressé par l'inscription à l'université... c'étais vraiment moche. Je me sens plus perdue que jamais. J'ai pleuré, pleuré... Et là, viens cette nouvelle: il a une nouvelle blonde... Et non seulement il a une nouvelle blonde, mais il s'en va avec elle en voyage... Avec moi, non. C'est avec moi qu'il devait partir en voyage.

Comment peut-il faire? Comment peut-il m'oublier alors que moi, je pense à lui tous les jours. Presque toutes les heures. Je comprend pas. Il me semble que c'est impossible. Impossible qu'il en aime une autre, qu'il la regarde et qu'il l'aime, qu'il veuille l'embrasser, la toucher, la prendre dans ses bras, lui faire l'amour.

Elle n'est même pas gentille, elle l'étouffe ( oui je sais, comme moi) mais alors, pourquoi il reste avec elle? Elle souhaite que j'ai de la peine.

Il continue de dire que je suis importante. On ne se parle plus, on ne se voit plus. Comment je peux être toujours importante? Il est gentil. J'aimerais mieu qu'il soit méchant. Ca serait plus facile de le traiter de salaud. Mais là il est juste assez gentil pour que je reste accrochée à lui. Je suis conne. Moi, le soir, je pense à lui, et lui, il pense à elle... mais moi, personne pense à moi.

Ça fait 8 mois. Il a le droit de faire ce qu'il veut, d'en aimer une autre vous me direz. Pour moi, c'est comme si c'était hier. Il est encore partout. Je l'aime tellement. Il serait temps que je passe à autre chose. Vous avez raison... RAISON c'est ça mon problème. Mon coeur s'en fiche de la raison.

Je vais voir un thérapeute bientôt, j'espère qu'il m'aidera.

J'espère tellement.

mardi 22 janvier 2008

résolutions

Ouais, presqu'un mois en retard mais bon. Vaux mieux tard que jamais il parait!

Cette année, je voudrais changer. Je voudrais me metre à FAIRE des choses. Je veux réaliser des rêves.. Mais pas des gros, des petits!

Je voudrais:

jouer de la guitare
faire de l'escalade
aller à New-York
faire du camping
faire du rafting
faire des cours de danses ou de yoga
me faire des amis
avoir mon putain de permis de conduire!

dans les choses un peu moins concrètes, je voudrais:

être plus positive
apprendre à m'aimer et à me faire confiance
être plus audacieuse
avoir moins peur d'aller de l'avant

C'est un gros programme, je l'avoue... Peut-être que j'en garderai un peu pour l'an prochain.. Mais j'espère avancer dans ma liste... surtout pour ce qui est du comportement.

bonne année 2008!

jeudi 17 janvier 2008

qui suis-je?

je suis dans un processus infernal: trouver ma voie. Pour certains, c'est facile... Depuis qu'ils sont petits, ils ont toujours voulu être policiers, acteurs, medecins.... Et moi, je n'en sais rien. Pour trouver, chacun doit savoir qui il est, ce qu'il aime et ce dans quoi il est bon. Il faut se connaître. Mais moi je suis une inconnue.

Je suis très brillante. Du moins, j'ai de très bonne note à l'école. Je travaille très dure. Tout ça pourquoi? rien. je n'ai pas de but. Mon seul but est de réussir. Pourquoi? j'ai un énorme besoin d'être reconnue. Je ne sais pas d'où ça viens, probablement d'un traumatisme passé... Mais ça me rend tellement complexe. Je veux toujours être la meilleure, alors je travail vraiment très fort, alors je fais une overdose de travail et ça m'écoeure (overdose, vous voyez, je doit vraiment avoir un côté drogué chez moi parce que ça reviens souvent à ça!) Mais Il me semble que je suis une fille simple au fond.... comment faire ça? comment être simple et en même temps faire des choses extraordinaires? Je n'en sais rien... Je ne veut pas être prof: trop ordinaire, être éducatrice en garderie? beaucoup trop simple! Dans ma famille on est chercheur, avocat, médecin! Pas éducatrice. Mais en même temps, toutes ces chose sont trop compliqué pour moi il me semble! J'aimerais être fière de ce que je fais, mais pas faire une chose compliquée! Mais les deux semblent impossible à jumelé pour moi. Mes attentes sont beaucoup trop grandes!

Il y a quelque chose à l'intérieur de moi qui me dit que je pourrais faire des choses importantes, significatives, que les gens reconnaîtraient mon travail. J'ai l'impression que mon métier n'aura aucun rapport avec ce que je vais avoir étudié... Mais je dois quant même trouver une profession!

Je ne sais pas qui je suis, ce que je désir faire. J'ai une très grande aptitude pour les choses intellectuelles, mais je n'ai pas vraiment envie de faire quelque chose d'intellectuel.... J'ai envie d'avoir un métier pratique. Je n'en sais rien.

Je ne suis pas extraordinaire... Mais j'aimerais l'être! Mais est-ce que je veux l'être parce que c'est dans ma personnalité où je veux l'être pour faire plaisir aux autres? C'est tellement imprégné dans moi que je ne peux dire d'où ça vient. Et si je choisit un gros métier pour les autres, je ne serai pas heureuse.... mais si je choisit un petit métier, et que finalement c'est vraiment dans ma personnalité de voir grand, je serai malheureuse.

Je n'ai pas de passion. C'est triste non? Il n'y a rien au monde que j'aime plus que tout.

Je ne sais pas si je n'arrive pas à trouver ma voie parce que je suis profondément malheureuse. Je devrai guérir pour être assez lucide pour trouver ma voie. Mais combien de temps ça prend pour guérir? est-ce que je vais guérir un jour?

Je peux réussir tout ce que j'entreprends. Que j'aime ou que je n'aime pas, j'arriverai à y arriver. À l'université, j'ai eu des cours que je n'aimais pas du tout, je les ai tous passés haut la main.... Mais je n'ai pas envie de faire ça toute ma vie... je ne veux pas bien réussir des choses que je n'aime pas... je voudrais trouver quelque chose que j'aime....

qu'est-ce que j'aime? qui suis-je?

À mon âge, je devrais au moins savoir ça il me semble....

lundi 14 janvier 2008

je suis droguée

Pourquoi dans la vie je suis aussi obsédée? Je suis envoûtée. Un mauvais sort, un cauchemar. Ça avait bien commencé. Un coup de foudre, une passion folle. Ça c'était bien continué Un chemin de vie, une grande complicité. Tout ça, c'est la drogue. On est béa, tellement bien, tout est parfait. La vie est rose, les oiseaux chantent, les écureuils gambadent! Mais quand on sent le manque c'est l'horreur. On peut faire tout pour se procurer cette drogue. Faire la vaisselle, piller sur son mal, faire comme si de rien était. Tout pour pouvoir avoir un peu de ce bonheur. Pour être dans ses bras, pour danser, pour aller en promenade. Au début c'est facile, parce qu'effectivement la réaction viens vite, on plane facilement. Ensuite ce que l'on n'a n'est plus assez. Est-ce la drogue qui se fait plus rare avec les années de couple ou est-ce seulement parce que j'en voulais plus, trop? Le manque ronge. Ça fait mal. Tellement mal. Le désespoir. Une soirée seule me fait paniquer. Une réponse rapide me fait douter. C'est de sa faute, j'aime pas partager ma drogue. Et lui, il aime être partagé. Il aime être aimé de tous et est trop gentil avec tout le monde. Il est tellement charmeur... Où est-ce seulement moi qui paranoïe ? Je ne sais plus ce qui est vrai ou faux. La drogue rend confus. Qu'est-ce qui est réel?

Pire que la drogue ici: il décide de partir... Au moins la drogue ne ferait jamais ça elle! elle reste jusqu'à temps qu'on décide de la quitter au moins! Quand c'est la drogue qui quitte, on fait comme si de rien était. On n'en avait pas vraiment besoin non? Comme la cigarette, on compense comme on peut. On voit des amis, on fait la fête, on se plonge dans le travail. Ça passe pour quelques heures. On y pense toujours un peu.... À chaque fois où on frappe un moment où l'on aurait fumé, on y pense. C'est pareille. Partout semble une occasion de consommer l'amour. Pour me sauver, j'ai même changé de continent! Mais partout les occasions de consommer reviennent, se multiplient. Et un jour, j'ai même essayé de consommer autre chose... Mais non, c'est pas celle là qu'on veut, ça sert à rien. Il n'y en avait qu'un qui pouvait me faire du bien, et il était resté de l'autre côté de l'océan.

Et là, je suis là, de retour ici, dans ma maison qui renferme encore plus de souvenirs. Il était tellement parfait. J'étais tellement bien. Ce qu'il me disait, comment il me prenait, les clins d'oeil qu'il me faisait. Je suis toujours aussi accro. 7 mois plus tard, il est toujours dans mes premières pensées le matin et dans mes dernières pensées le soir. C'est long.

Je l'aime.

Mais comme les alcooliques, je crois que ne devrais plus jamais en consommer.

dimanche 13 janvier 2008

petit début timide

Je ne sais pas ce que j'écrirai ici. Rien de spécial, tout comme moi. Des choses simples; ma vie, mon histoire.

Je veux un échapatoire à ma vie. Quelqu'un à qui je pourrai dire tout, sans mentir, sans avoir peur d'être jugé, sans vouloir faire plaisir à personne.

Je reviens bientôt pour plus de détails

je vous embrasse tendrement,